André Méry, président de l’AVF (Association Végétarienne de France) se réjouit de cette décision qui représente selon lui « la seule façon de pouvoir garantir le respect des principes des consommateurs dans le contexte éthique, écologique, culturel et social de leur alimentation ». Il ajoute qu’un affichage clair permettant de savoir d’un coup d’oeil si le produit est exempt de parties d’animaux morts (produit végétarien) ou de tout produit issu d’un animal, même si sa production n’a pas entraîné sa mort (produit végétalien) constitue « une nette victoire, non seulement pour les végétariens, mais aussi pour les consommateurs responsables en général ».
Pour entrer en vigueur, l’amendement doit encore être voté par la Commission européenne et le Conseil de l’Europe.
"Proposition de règlement, article 35 paragraphe 6 bis. Le terme "végétarien" ne devrait pas s’appliquer aux denrées alimentaires qui sont issues ou fabriquées à partir ou à l’aide de produits issus d’animaux qui sont morts, ont été abattus ou d’animaux qui meurent parce qu’ils sont consommés. Le terme "végétalien" ne devrait pas s’appliquer aux denrées alimentaires qui sont issues ou fabriquées à partir ou à l’aide d’animaux ou de produits animaux (y compris des produits provenant d’animaux vivants).
Justification :
Actuellement, les termes "végétarien" et "végétalien" ne sont pas protégés légalement. Cela signifie dans la pratique que chaque producteur peut étiqueter son produit comme "végétarien" même s’il ne l’est pas. La définition ci-dessus a été élaborée par la Food Standards Agency britannique après plusieurs années de discussion."















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