Ni girafe ni eau, mais un ordinateur dans lequel ils ont entré les caractéristiques de l’animal – taille, poids, centre de gravité, musculature, capacité pulmonaire, etc. Résultat : dans l’eau, la girafe flotte, même si elle rencontre des difficultés à garder la tête hors de l’eau. Les scientifiques affirment ainsi qu’un cheval nage bien mieux que l’animal au long cou ; en cause, ses membres disproportionnés et une utilisation différente de ses muscles. « Nos modèles montrent qu’alors qu’il est possible pour une girafe de nager, c’est plus difficile pour elle que pour un cheval », explique le Dr Naish. « C’est juste de dire que les girafes pourraient bien hésiter à entrer dans l’eau sachant qu’elles y seraient désavantagées ».
Pour les chercheurs, ce n’est pas tant que le résultat de l’étude que la démonstration de ce que la modélisation par ordinateur peut apporter en matière d’étude de la faune qui compte. Pour eux, l’utilisation de tels modèles pourrait bien apporter des réponses à d’autres questions dans l’avenir.















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