VegMag - magazine sur le végétarisme, les animaux, l’écologie, l’humanitaire et la santé
Paris Vegan Day
Accueil >  Actus >  Paroles véganes >  A vos commentaires sur la rubrique végane de Méryl Pinque

Paroles véganes

le Facebook de VegMag

VegMag vous recommande :

Animavie

Alliance Ecologiste Indépendante

Alternature

Resto Vege.fr

  • Agrandir la taille du texte
  • Réduire la taille du texte
  • Imprimer cet article
  • Envoyer cet article par mail
  • Commenter cet article

A vos commentaires sur la rubrique végane de Méryl Pinque

14 septembre 2011

Je m’étonnais de ne voir aucun commentaire de postés depuis un moment sur le site de VegMag alors que certains articles sont sujets à débat.
En y regardant de plus près, je me suis aperçue que la fonction "poster un commentaire" ne fonctionnait plus, tout simplement. Le bug est désormais réparé, vous pouvez donc vous exprimer, et ce, particulièrement au sujet des articles de Méryl Pinque publiés dans sa rubrique dédiée : Paroles véganes.

Car en effet, le dernier en date fait parler de lui, puisqu’il dénonce les pratiques dites "sexistes" de Peta, faisant référence à son projet de site porno pour la cause animale.

Je me vois reprocher d’accepter la publication d’un tel article sur le site de VegMag. Je tiens donc à faire savoir que, pour ma part, je considère les articles de Méryl, aussi virulents soient-ils, comme les expressions d’un point de vue pertinent, signé et clairement assumé par son auteure, par ailleurs prête à débattre sur le sujet.
Ces écrits n’engagent donc pas la rédaction entière de VegMag, et si l’on vient à me proposer un autre point de vue défendant la politique de Peta, je le publierai volontiers afin d’enrichir le débat.
Les commentaires sont aussi lus que les articles, profitez-en.

Dans un même ordre d’idée, le premier article de Méryl, De la cohérence, pointe du doigt les militants qui ne sont pas entièrement véganes, reprochant à la grande majorité des défenseurs de la cause animale d’être de "simple végétariens". Au contraire, VegMag considère qu’il faut encourager et féliciter chaque effort, chaque étape d’engagement de l’individu : celui qui décide ne n’acheter plus que des œufs bio, celle qui décide de devenir semi-végétarien, ceux qui ne mangent plus d’animaux mais continue de consommer des produits laitiers… chacun a son expérience de vie, ses raisons, ses peurs, sa recherche d’équilibre.
Il me semble important de ne pas se juger entre nous, de faire preuve de tolérance tout en veillant à ce que chacun soit bien informé de ce qui se cache derrière tel ou tel acte de consommation.
Je n’ai reçu aucun reproche au sujet de la publication de cet article, alors qu’il concerne la majorité des défenseurs de la cause animale. Alors vous, qu’en pensez-vous ?

par Julie

Mots-clés : 


Vos commentaires

  • A vos commentaires sur la rubrique végane de Méryl Pinque

    Bonjour, je me joins aux personnes qui soutiennent Méryl sur ce sujet. Je pense que tout a été dit dans ce sens

    20 septembre 2011 14:55, par Dom antispéciste

  • Parfaitement, j’ai retourné ma veste

    En réponse à Proud2Belong : oui oui, parfaitement, j’ai retourné ma veste. J’ai milité pendant 3 ans pour PETA, organisant la participation française à la Course Humaine Nue, posant moi-même nue à plusieurs reprises et défendant l’approche du sexy pour populariser la cause animale. Je ne le regrette pas, parce qu’en ce temps-là il n’était pas question de porno chez PETA, mais seulement d’une nudité somme toute assez festive et "grand public" (et en sous-vêtements, en fait). J’ai changé d’avis (seuls les imbéciles ne le font pas), parce que là, avec l’apparition d’une imagerie pédophile sur les visuels et maintenant le porno, ce n’est plus sexy mais pervers. Par contre, ce qui m’a poussé à militer, et ce qui me fait encore militer maintenant, c’est toujours là. Dieu merci, il n’y a pas que PETA dans la vie.

    Ravie de t’avoir fait rire avec ma métaphore sur le "disque dur" ; mais l’essentiel est que je me sois fait comprendre.

    19 septembre 2011 19:00, par Alice RALLIER

  • A vos commentaires sur la rubrique végane de Méryl Pinque

    petit ajout : j’étais dans la salle, le débat entre Meryl Pinque et le psychiatre de service (je ne me souviens plus du nom) fut de haute tenue, je puis vous l’assurer ; ce qu’ils en retiennent doit, je suppose, échapper totalement à l’intervenant. L’émission de Ruquier est une émission grand public, tout sujet, même le plus grave, et broyer vivants des poussins est un acte grave, doit être tourné à la rigolade. On prend une phrase, on l’enlève de son contexte et le but est atteint, la rigolade est assurée.CQFD

    19 septembre 2011 18:39, par elodie

  • A vos commentaires sur la rubrique végane de Méryl Pinque

    L’émission de Ruquier est enrgistrée ; 2heures de débat d’un niveau assez élevé sur lesquelles 5minutes à peine seront retenues, hors contexte.. Pour reprendre les oeufs "en bois sous le cul des poules", savez vous cher Monsieur, qu’un oeuf couvé donne un poussin qui, si il a la malchance d’être un mâle finira dans une broyeuse, mort atroce s’il en est. Donc l’oeuf en bois ne doit pas vous amuser mais vous faire réfléchir ; devenez végane, vous épargnerez la broyeuse aux poussins. PS il existe en magasin bio un substitut à l’oeuf, vendu sous la marque valpiform, sans gluten qui permet de confectionner de merveilleux gateaux.

    19 septembre 2011 18:18, par Elodie

  • A vos commentaires sur la rubrique végane de Méryl Pinque

    Meryl Pinque ne serait-elle pas cette "militante" qui intervenait au nom de PETA chez Ruquier il y a quelques années en "prime time", et nous expliquait avec force conviction qu’il fallait mette des œufs en bois sous le cul des poules ? CQFD

    19 septembre 2011 10:06

  • A vos commentaires sur la rubrique végane de Méryl Pinque

    eh bien si, tous les moyens sont bons pour sauver des vies animales ! c’est là qu’on pense différemment. Alice Rallier, connue pour avoir participé aux campagnes de PETA, a donc retourné sa veste ? Peut-être a-t-elle arrêté les actions de PETA pour poursuivre des études de psychologie ? il faudra repasser l’épreuve parce que le passage sur le disque dur est à mourir de rire. Méryl aussi a soutenu PETA a un moment de sa vie, alors on a le droit de changer d’orientation mais pas de cracher sur ce qui vous a poussé à militer.

    Aussi, ne serait-il pas plus sage d’attendre la mise en ligne du site et d’en connaitre le contenu et la présentation avant même de transformer des rumeurs en affirmations ?

    16 septembre 2011 19:47, par Proud2Belong

  • A vos commentaires sur la rubrique végane de Méryl Pinque

    ON nuit fatalement ; et puis n’est-ce pas la démarche qui est choquante ? auriez vous l’idée de mêler des images pornographiques pour sensibiliser une population sur la mort d’un petit éthiopien affamé ? je crois que cela ne viendrait à l’idée de personne du simple fait, qu’il est ancré dans l’esprit de la majorité, que l’humain reste intouchable alors que l’animal continue, inconsciemment,y compris pour Peta semble-t-il, à être assimilé à un objet.Pour moi, c’est là tout le problème et c’est en cela que cette démarche est blâmable.

    16 septembre 2011 15:10

  • idem qu’Alice

    en fait, je realise après qu’ Alice avait dejà écrit su lerisque de melanger sadisme anti animaux et porno. L’idée d’attirer est importante…mais ne melons pas au porno des images d’animaux, je crois. en fait ça ne me derange pas que pETA fasse ce qu’elle veuille mais en faisant gaffe de ne pas nuire aux bêtes.

    16 septembre 2011 13:38, par jo benchetrit

  • A vos commentaires sur la rubrique végane de Méryl Pinque

    non, tous les moyens ne sont pas bons. Ni l’exhibitionnisme, ni la pornographie ne feront jamais avancer la cause animale : bien au contraire, ils ne peuvent que lui porter préjudice en la ridiculisant

    16 septembre 2011 13:23

  • A vos commentaires sur la rubrique végane de Méryl Pinque

    Toute révolution a besoin de militants. Pour ce faire, elle doit être connue et faire preuve de sa nécessité. comment faire pour ça est tout le problème.

    pour le moment, le véganisme revendique auprès de l’ONU, pour contrer la loi qui oblige les cantines à servir de la viande, à être classé dans les religions, au nom du droit à agir selon ses convictions. je suis contre cette assimilation aux croyants.nous sommes des justes, pas des sectaires.

    Aussi, au lieu de poser des bombes pour se faire reconnaître, je dirais que tout ce qui attire ceux qui ne veulent rien en savoir sont bons. MAIS la porno en question serait prévue si j’ai bien compris avec alternance d’ images de la réalité de l’oppression animale. Je dénonce cette idée si c’est le cas, car ça peut érotiser et stimuler le sadisme anti animaux. Ce n’est pas au nom du féminisme mais au nom des animaux que je préfèrerais une autre idée.. bravo à PETA pour tout ce qu’elle fait. Bravo à Meryl pour ses ecrits au service des animaux. Chaque façon de faire est bonne si elle permet d’atteindre notre but. pour moi, ce n’est pas une scission, mais un enrichissement.

    les animaux ont besoin de nous tous.

    16 septembre 2011 13:09, par jo benchetrit

  • A vos commentaires sur la rubrique végane de Méryl Pinque

    Ces commentaires sont les symptômes d’une rupture prochaine dans la cause animale. Il y a clairement une opposition et un divorce sans conciliation entre les tenants d’une défense des droits des animaux par le biais du marketing, de la recherche d’intégration, du capitalisme( et en quelque sorte un véganisme petit bourgeois pour bobo qui conçoivent le véganisme juste comme une pratique alimentaire, un mode de vie à la mode, un petit bien être dans le développement personnel) et notre véganisme révolutionnaire.

    Sans jamais critiquer les bassesses du système capitaliste ils pensent bien que notre lutte peut être à l’image de leur vie, aussi futile et perverse qu’une campagne publicitaire.

    Cependant, nous sommes nombreux à ne plus tolérer cela, à ne pas laisser salir la lutte par des esprits étriqués malades de notre temps. Nous sommes contre notre temps et les « il faut faire avec » et autre discours stériles prédisant la fin de la lutte avant de l’avoir menée ne nous intéresse plus. Nous sommes contre notre temps, car nous avons l’espoir qu’un jour nous chasserons les nuages de l’oppression pour « repartir à l’assaut du ciel »K.M. 

    Toutes les luttes de libération, fussent-elles les plus pacifiques, sont un cri, un combat, une révolte contre l’ordre établi, ce n’est pas un aménagement ou une adéquation à notre monde. Le véganisme est une lutte de libération, et en cela est plus proche de l’émeute que de la campagne marketing.

    La cohérence de notre lutte n’est pas de hiérarchiser les combats à savoir s’il faut d’avantage privilégier les luttes animalistes des luttes antisexistes, notre combat est global ou n’a aucun avenir. Notre combat est celui de la liberté et de la dignité, ne le laissons pas pervertir.

    Notre monde usé, cette fin de civilisation devenue vulgaire et suicidaire est à détruire. La pornocratie actuelle, cette perversion de la liberté des êtres de s’unir, s’aimer, est à banir. La liberté sexuelle ne peut pas devenir cette oppression sexuelle capitaliste qu’est la pornographie capitaliste !

    Pour la dignité de la révolution végane et sociale ! Pour la liberté de toutes et tous !

    16 septembre 2011 12:20, par leopard

  • A vos commentaires sur la rubrique végane de Méryl Pinque

    assimiler sexualité et torture, équivaut à assimiler perversion et plaisir chez certains esprits faibles au surmoi défaillant. Attention stop danger

    16 septembre 2011 09:58

  • A vos commentaires sur la rubrique végane de Méryl Pinque

    Surprise de votre réaction à l’article de Méryl Pinque. J’avais moi-même été alarmée par la dérive sexiste et pornographique de Peta et me demandais tout simplement si le but de cette association n’était pas de nuire à la cause animale plutôt qu’à la défendre. En effet, pourquoi cette utilisation de la pornographie. Qu’a-t-elle à voir avec la défense des animaux ? A moins que l’on ne veuille tout bonnement ramener tout ce qui les concerne au niveau d’une triviale "bestialité", comme l’être humain a souvent tendance à le faire. Quant à vos remarques sur l’article DE LA COHERENCE, je balance souvent entre votre opinion et celle de Méryl. Et s’il m’arrive parfois de trouver son attitude trop radicale et trop exigeante car peu de gens accepteront aussi rapidement de changer un régime alimentaire en vigueur depuis des millénaires, en revanche il convient bien de constater que la politique des petits pas et de tolérance que vous prônez ne porte guère ses fruits.

    15 septembre 2011 18:12

  • Méryl a raison

    PETA se réclame du pragmatisme ? Parfait, c’est justement, c’est le moment de l’être, pragmatique.

    Si PETA a vraiment l’intention de lancer un site porno, voilà ce qu’il va se passer très concrètement : des types vont s’exciter en regardant des pages web sur lesquelles se trouvent à la fois des images de femmes nues et des images d’animaux blessés ou morts. Un psychiatre ou un neurologue expliquerait ça sûrement mieux que moi, mais dans les cerveaux de ceux qui vont regarder ce site, la case "plaisir" va s’allumer en même temps que la case "souffrance" et le cerveau n’aura pas le temps (un coup d’oeil ou un clic, ça va vite) de faire le tri entre d’un côté, l’excitation et le plaisir sexuels (nés des images porno), et de l’autre, le choc et l’horreur (cf les images d’animaux maltraités). Le disque dur du cerveau va cramer par les deux bouts. Tout va s’entrechoquer, fondre et se mélanger, et au final, ne restera que le côté choc, émotion forte. Plaisir et horreur seront liés dans la même mélasse. D’où le fait que, comme le dit très justement Méryl, "il faudra s’attendre (…) à une recrudescence notable des actes de zoophilie et de torture à caractère sexuel sur ceux-là mêmes dont on prétend défendre les droits."

    Ce n’est quand même pas difficile à comprendre, il me semble, et ceci quelle que soit l’opinion que l’on a par ailleurs de la pornographie. Il y a des choses qui ne doivent pas se mélanger, c’est tout. Il faut arrêter de théoriser et simplement voir les choses telles qu’elles sont. Il s’agit là d’observer une réalité, pas de proclamer une vérité. Quoiqu’on pense de la pornographie, de PETA ou même de Méryl (qui doit avoir les nerfs bien solides pour supporter toute cette polémique incompréhensible), mélanger pornographie et torture animale, c’est pas bon, et encore une fois, cela ne me semble vraiment pas difficile à comprendre.

    15 septembre 2011 17:45, par Alice RALLIER

  • A vos commentaires sur la rubrique végane de Méryl Pinque

    PS : "la critique est facile". là oui on est d’accord ! mais là c’est l’hôpital qui se moque de la charité : qui s’en prend plein la figure dès le début de ce débat ? ah.. ben oui.. c’est PETA (et tous ses membres, c’est à dire plus de 2 millions de végétariens et vegans à travers le monde)

    15 septembre 2011 16:29, par Proud2Belong

  • A vos commentaires sur la rubrique végane de Méryl Pinque

    Personne n’a parlé de monopole de militantisme actif à part vous. Et j’espère sincèrement que vous ne fondez pas vos jugements sur cette idée de compétition entre militants ou assos. "Méryl est l’une des seules véganes de France.." ??! c’est une blague ?? ou plutôt une insulte à tous ceux qui méritent plus de reconnaissance, je parle de ceux qui en plus d’organiser des covoiturages effectuent des sauvetages, accueillent des animaux, participent aux rassemblements, et participent aussi aux actions de PETA. Méryl organise des covoiturages, c’est super, elle parle du véganisme, eh bien bcp d’autres personnes le font aussi, tous les jours, et ils ne s’accaparent pas le monopole du militantisme.. ce débat est ridicule. je comprends que le message de PETA dérange les puristes qui représentent seulement un infime pourcentage de la population, et la communauté végé n’est pas concernée par ces messages car elle n’a pas besoin de l’entendre : elle sait déjà. le minimum quand on se dit tolérant, est de respecter les actions de chacun, à leur échelle, quelque soit l’échelle, du petit militant à la grande association. mais même la grande association. je ne connais pas Méryl mais je sais lire, et on ne peut pas faire évoluer la condition animale en divisant les gens, pour ainsi dire la seule voix possible des animaux. entre boycotter une asso active qui réussit à exister et diffuser un message profondément bon avec les moyens qui se sont toujours montrés efficaces, et une personne qui ne prend pas la peine de se déplacer à une manif et dont les défenseurs ne prennent pas la peine de lire les commentaires de chacun (sinon ils comprendraient que l’union fait la force), le choix est facile !

    15 septembre 2011 16:24, par Proud2Belong

  • A vos commentaires sur la rubrique végane de Méryl Pinque

    Comique de lire du mal de M. Pinque alors qu’elle est une des rares véganes de France… Le véganisme est le premier acte de militantisme pour qui prétend s’occuper des droits des animaux, or tous les "militants", y compris les militants de Peta, ne le sont pas.

    En outre, depuis quand faut-il appartenir à Peta pour avoir le titre de "militant actif" ? Vegan.fr aussi est une association, et ô combien plus cohérente que Peta et consorts… Vegan.fr au moins promeut le véganisme abolitionniste et donc milite pour la fin de l’exploitation animale, ce qui n’est pas le cas de Peta qui en est encore à ahaner des recettes welfaristes qui ont démontré leur inefficacité.

    Alors de grâce, lisez mieux ce que l’auteur veut dire et ne faites plus de procès d’intention débiles…

    15 septembre 2011 15:53

  • A vos commentaires sur la rubrique végane de Méryl Pinque

    Chacun à son niveau, peut agir et le fait d’être connu n’empêche pas l’action individuelle même si elle est discrète. Aussi,je sais, pour connaître bien M.Pinque qu’elle passe des soirées entières sur Rescue pour organiser le covoiturage de chiens abandonnés dans des refuges et susceptibles d’être euthanasiés afin de liberer des places. La critique est aisée mais convient-il encore de bien se renseigner avant de l’exercer. On peut ne pas être d’accord sur un sujet et débattre avec intelligence et respect sans user d’attaques basses et infondées

    15 septembre 2011 15:43, par Animal Liberator

  • A vos commentaires sur la rubrique végane de Méryl Pinque

    Le domaine de la pornographie représente une sorte de "bouton" dans le mental des gens. Cela attire l’attention et fait réagir. Nous en avons encore une preuve ici, avec le discours de ceux qui en veulent à Peta d’utiliser ce "bouton".

    Or ça n’est pas Peta qui a rendu le sujet de la pornographie sensible chez les êtres humains. C’est parce qu’il est sensible chez les humains que Peta s’en sert.

    Celles et ceux qui ont étudié un peu de psychologie humaine ainsi que le sujet du Marketing, savent que le contenu d’un discours n’est pas vraiment important pour se faire connaitre. Ce qui compte, c’est faire parler de soi, en bien ou en mal, peu importe. Evidemment si c’est en bien c’est mieux, mais quoi que vous disiez, il y aura toujours 50% de gens pour, et 50% de gens contre.

    En revanche si vous appuyez sur un bon "bouton", beaucoup, mais vraiment beaucoup de gens, entendront parler de vous. Or le sexe est le bouton universel chez les humains.

    Si beaucoup de gens entendent parler de vous, cela vous octroie une capacité d’influence certaine. Cela crée une clientèle ou un electorat, en bref, des gens qui vous suivent.

    Or quel est le but de Peta ? C’est celui d’avoir de l’influence en faveur des animaux. Et, en effet, si des abattoirs et des entreprises aujourd’hui cherchent à négocier avec Peta lorsque celle-ci les pointe du doigt, c’est parce qu’elle a de l’influence.

    Je ne sais pas qui est à la direction marketing de Peta. Mais ils sont très fort. Par exemple il n’est pas du tout certain que Peta ait vraiment l’intention d’ouvrir un site porno ou quelque chose du genre. Mais peu importe, l’information fait parler d’elle. Cela réveille des passions, la presse s’en empare, et cela augmente la côte de popularité de Peta dans le sens strict.

    Certains seront contre et d’autres seront pour, c’est comme ça. Mais ceux qui ne connaissait pas Peta vont s’y intéresser et découvrir que c’est une organisation puissante qui cherche à obtenir plus respect et de droit envers les animaux.

    Or chacun au fond de lui souhaite plus de respect et de droit envers les animaux. Même le plus terrible des carnivores. Cela n’est parce qu’il a occulté ce désir d’enfant qu’il n’en n’est pas moins présent au fond de lui.

    Donc une fois passé la réaction qui l’a amené à connaitre Peta, un individu va chercher à lui apporter son soutien. Ce mécanisme marche très bien et nous en avons pour preuve l’incroyable notoriété et efficacité de Peta.

    Tout le reste n’est que du verbiage qui contribue à cette notoriété.

    C’est ainsi qu’il faut comprendre les choses…

    Peta est une organisation qui croit et prospère pour le plus grand bien des animaux. Peut-on en dire de même pour celles et ceux qui la critiquent ? Non bien sûr. Les critiques, quels qu’ils soient, sont champions pour attaquer ceux qui agissent et essaient de faire de leur mieux avec un sens pragmatique des choses. Mais si vous les observez eux, les critiques, vous verrez que ce sont des gens envieux et amers de n’avoir pas pu participer à quelque chose de réellement constructif. Ils attaquent alors ce qu’ils n’ont pu créer ou avoir. Ils ont une attitude caractéristique qui consiste à attribuer à ceux qu’ils dénigrent, leurs propres défauts et insuffisances.

    En cela ils font parler d’eux aussi et attirent à eux des gens qui n’ont pas de grandes capacité d’analyse, ou qui n’ont pas toutes les données pour se faire une bonne opinion d’une situation.

    C’est pourquoi il faut comprendre qu’un individu, un groupe ou une organisation attaquée est nécessairement une entité qui essaie de faire des choses. Cela insupporte les critiques qui sont incapable, eux, de construire ou faire des choses. Ils ont plutot tendance à détruire et à semer le doute et la confusion dans leur entourage. Les gens, les groupes et les organisations qui tentent d’apporter des améliorations à la société, dans quelque domaine que ce soit, attirent les critiques comme la lumière attire les insectes.

    Il faut s’en rappeler et ne pas tomber dans la folie de les écouter. Qu’ils fassent leur preuve, qu’ils démontrent une plus grande efficacité, et on les écoutera ensuite. Car il est facile de critiquer quand on n’a pas toutes les données concernant une décision ou une action…

    Les mauvais critiques sont faciles à repérer, ils ne proposent rien de constructif ni de réellement applicable à la place de ce qu’ils voudraient voir détruire…

    Réfléchissez à cela.

    Bien à vous MS

    15 septembre 2011 14:23, par Michel Sebban

  • A vos commentaires sur la rubrique végane de Méryl Pinque

    et j’ajoute : qu’avez-vous fait pour les animaux Méryl ? PETA a fait changer les mentalités de tout un pays, a fait fermer des laboratoires d’expérimentation et obtenu les premières condamnations d’expérimentateurs, a convaincu des centaines d’entreprises et universités d’arrêter de tester sur les animaux, et de boycotter la fourrure. Grâce à son pouvoir médiatique, PETA a très largement contribué à répandre le veganisme partout aux Etats-Unis et à travers le monde. PETA a eu le cran de s’infiltrer, de filmer et d’attaquer, et ainsi à apporter le témoignage de la souffrance des animaux au monde entier. Grâce à ses campagnes controversées, PETA représente aujourd’hui un poids de pression politique aux USA. Mais comme tous les héros, ils sont lynchés pour ne pas convenir aux idées étroites d’une minorité de personnes, à qui au passage les messages de PETA ne sont même pas adressés.

    15 septembre 2011 13:17, par Proud2Belong

  • A vos commentaires sur la rubrique végane de Méryl Pinque

    En réponse à M. ou Mme l’Anonyme, En vous lisant, je ne comprends pas très bien ce qui vous autorise à penser que, M.Pinque, par sa prise de position, règle des comptes avec Peta. Si vous relisez l’article, il n’y a aucune attaque personnelle contre l’organisation elle-même ; elle se contente d’en critiquer les méthodes. Vous parlez marketing mais, citez moi une seule organisation humanitaire qui oserait mêler de la pornographie à ses campagnes de sensibilisation. D’autre part, elle n’accuse aucunement Peta de zoophilie ; elle se contente de suggérer que "si ce genre d’initiative devait se banaliser, il conduirait à une recrudescence notable des actes de zoophilie" Car enfin, sans être fin psychologue, ne pensez vous pas que chez certains esprits faibles, les images de pornographie seront automatiquement reliés à des images de torture d’animaux, les 2 engendrant, in fine, une recherche du plaisir. Je terminerai en vous faisant remarquer que je doute fort que le public de la pornographie soit le même que celui sensibilisé à la cause animale. Pour toutes ces raisons, je salue M. Pinque pour sa clairvoyance puisqu’elle a su cerner les dérives que ce genre d’initiative pouvaient avoir sur le plan psychologique.

    15 septembre 2011 13:12, par Animal Liberator

  • A vos commentaires sur la rubrique végane de Méryl Pinque

    Enfin quelqu’un pour dénoncer l’inanité et le sexisme de mise dans le "mouvement" animaliste français. Cet article me fait d’autant plus plaisir que je partage entièrement le point de vue de Meryl Pinque

    15 septembre 2011 12:32, par Marina

  • A vos commentaires sur la rubrique végane de Méryl Pinque

    la fervente colère de Méryl contre PETA, ses spéculations et conclusions diffamatoires montrent clairement que cette personne fait de PETA un cas personnel. La tâche minimum d’une "journaliste" est en effet de connaitre la définition des mots qu’elle emploie (sexisme vs. sexy). Prête à réduire si ce n’est essayer de saboter la réputation et le travail d’un groupe qui œuvre depuis 30 ans en faveur des animaux (oui, il serait bon de rappeler que PETA œuvre POUR et non contre les droits des animaux !), dont les stratégies de communication ont prouvé leur efficacité, et qui en aucun lieu n’a jamais incité à la zoophilie, comme Méryl en porte les accusations. les associations travaillent chacune avec leurs propres méthodes, et donc de manière complémentaire. on ne peut pas atteindre monsieur tout le monde déjà sollicité et harcelé à chaque étape de sa journée par la pub et l’info en lui proposant de visiter un site sur les bienfaits du végétarisme, ou en lui tendant un VegMag. tous les publicitaires et spécialistes en marketing vous le signeront : pour capter l’attention, on doit séduire sa cible. mais Méryl n’est pas spécialiste en marketing apparemment.. les disputes quotidiennes à l’intérieur de la cause sont un cancer pour avancer pour les animaux. ceux qui passent leur temps à lancer la pierre aux autres sont intolérants, contreproductifs, et ce sont eux qui desservent vraiment la cause.

    15 septembre 2011 09:59, par Proud2Belong