
Sorti en mai aux Editions l’Harmattan et préfacé par Alain Bougrain Dubourg, il se compose de 4 chapitres que voici :
Chapitre 1 Chaque jour, ils réinventent la cruauté
Chapitre 2 Des bienfaits de l’alimentation végétarienne
Chapitre 3 Il est trop tard alors… agissons !
Chapitre 4 Seuls les poissons morts se laissent aller avec le courant
En voici son résumé : Quand de nombreux pays voient se développer le végétarisme et s’élever une véritable conscience de la souffrance animale, la France semble encore assez étrangère à une telle exigence. Ce livre vient donc à point nommé pour sortir le végétarisme de sa marginalité ; il s’enracine dans l’expérience de l’auteure, végétarienne depuis l’enfance, bousculant au passage nombre de préjugés et d’idées reçues. Mieux encore, il met en évidence les dimensions éthiques et politiques du végétarisme : loin d’être l’expression d’une sensibilité mal placée, ce choix, s’il est conscient et raisonné, s’affirme comme acte authentique de résistance face à la violence du monde. Si bien que ce précieux travail est une sorte de manifeste éclairé invitant le lecteur à une réflexion sur la non-violence et sur l’engagement. Il donne à comprendre avec clarté, rigueur et simplicité, les raisons qui font du végétarisme – entendu comme philosophie et mode de vie – une condition essentielle à la transformation de notre rapport à la violence.
Pour vous le procurer, rendez-vous sur le site de l’éditeur ou en librairie. Gageons qu’il contribuera à sa manière à montrer que la consommation de chair animale ne peut plus, dans des sociétés dites civilisées, trouver sa place et perdurer sans soulever nombre de questions sur le bien-fondé de cette pratique.














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