« Crime contre l’environnement, désordre public et association illicite » : voilà de quoi sont alors accusés les 12 militants. L’interpellation fait suite à la libération en 2007 de 20 000 visons élevés pour leur fourrure ; l’enquête, qui n’a pourtant pas abouti, vise désormais des militants qui revendiquent leurs actions légales et pacifiques. Ces derniers dénoncent aujourd’hui une « attaque contre les organisations antispécistes et contre le travail d’enquête qui révèle l’horreur de l’exploitation animale » et un « montage policier ».
Le 24 juin, cinq des 12 activistes ont été libéré. Olaia, militante de l’association Equanimal, est pour sa part toujours emprisonnée et a entamé une grève de la faim. Les associations animalistes espagnoles en appellent aujourd’hui à la solidarité de leurs sympathisants étrangers.
Hier, une manifestation de soutien était organisée au Trocadéro à Paris par les associations Droits des Animaux, L214, CAV et Cleda. Plusieurs dizaines de militants s’étaient retrouvés sous un soleil de plomb pour encourager les inculpés espagnols et montrer leur désapprobation :















Flux RSS actualités