Munis de bannières suspendus, de combinaisons de décontamination et de tracts, ils ont bloqué symboliquement l’entrée. Pour l’association, « les filières agissent comme un virus au sein du ministère en détournant certaines missions à leur profit ». Elle dénonce ainsi des « contrôles sporadiques et inopérants », la « non application de la réglementation sur la protection des animaux » et la « dissimulation d’informations ».
L214 préconise donc la création d’un secrétariat d’État à la condition animale indépendant du ministère de l’Agriculture et souhaite que le ministère cesse de soutenir la surconsommation de produits animaux et ce qui en découle, à savoir la surpêche et l’élevage intensif.
« Les politiques et les institutions doivent cesser de favoriser la maltraitante des animaux et d’ignorer la sensibilité croissante des citoyens à la condition animale », conclut l’association.















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