Tout a été entendu sur l’ours, explique ainsi Ferus. Tout, y compris les idées les plus folles. Aujourd’hui, force est de constater que le bilan est plus que positif, et ce dans tous les domaines. Voyez plutôt :
« - Les ours en provenance de Slovénie se sont bien adaptés à leur nouveau territoire, ce qui était prévisible, étant exactement de la même espèce. Pour preuve la bonne reproduction observée, y compris un cas de reproduction d’un mâle (Néré) avec la dernière femelle de souche pyrénéenne (Cannelle).
Les Pyrénéens comme les français sont favorables à la présence de l’ours. Toutes les études d’opinion le montrent, malgré la désinformation menée par les opposants. Les 6 800 soutiens qu’ils revendiquent représentent moins de 2% des Pyrénéens consultés en 2011 sur le lâcher d’une ourse en Béarn …
L’ours n’est pas dangereux pour l’homme. Aucune attaque d’ours sur un homme n’a été constatée en 15 ans, et même depuis 150 ans dans les Pyrénées.
L’ours ne menace pas l’élevage. Les dégâts causés par les ours sont limités et baissent alors que le nombre d’ours augmente. Grâce aux mesures de protection des troupeaux, les pertes globales sont même plus réduites qu’avant 1996 ! Le retour de l’ours a aussi permis de mobiliser d’importants moyens pour moderniser les conditions de vie et de travail des bergers en montagne.
L’ours constitue un atout économique, hélas trop souvent ignoré. Des expérimentations de valorisation économique ont démontré leur pertinence. Mais le climat de polémique et de violence créé par certains opposants en empêche le développement et prive les Pyrénées et les Pyrénéens de ressources importantes. »
Pour retrouver le récit du lâcher de Živa en 1996 : http://www.ferus.fr/actualite/l-album-de-la-reintroduction-des-ourses-ziva-et-melba-1996














Flux RSS actualités