En effet, le lâcher de certaines espèces doit faire l’objet d’une consultation publique. Il est donc possible d’écrire actuellement au ministère du développement durable pour leur faire part de votre avis positif face à la réintroduction du lynx. Voici l’adresse mail : lynx.dreal-frcomte developpement-durable.gouv.fr
Et une liste d’arguments fournie par le RAC pour justifier votre réponse :
ces lâchers constitueront la compensation de la disparition des deux mères victimes de probable braconnage.
le lynx est une espèce protégée et une des 12 espèces de mammifères considérées comme menacées par l’UICN en France.
70% des effectifs de l’espèce sont dans le Massif Jurassien et de ce fait, il incombe à cette région d’assurer la conservation de l’espèce, notamment par le sauvetage et le relâcher de jeunes individus suite à la mort de leur mère en raison de facteurs anthropiques.
la faisabilité de la réinsertion de jeunes lynx a été démontrée grâce au suivi effectué sur deux individus relâchés en 2008 et 2009 par le Centre ATHENAS.
le lynx, prédateur naturel du chevreuil et du chamois, a un effet bénéfique qualitativement sur les populations de ces derniers et sur le milieu.
Lien de la cyberaction : http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/presentation.php?id=298














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