
Car c’est une véritable période de deuil que Gorina semble traverser ; triste (elle regarde dans le vide des heures durant), agressive (les soigneurs ont tenté de lui donner de la compagnie mais il a fallu la séparer des autres animaux), elle présente même des signes de changements physiques avec une fourrure moins belle, plus épaisse. L’équipe du zoo tente donc de la distraire, en lui donnant des magazines par exemple, mais rien n’y fait : Gorina déprime.
Gorina est désormais devenue le seul spécimen de son espèce à vivre en Corée du Sud et sa situation soulève évidemment des questions éthiques ; de quel droit enfermons-nous des animaux dans les zoos pour en faire des attractions ? Comment Gorina aurait-elle supporté la perte de son partenaire si elle était restée dans son milieu naturel ? Parfois si proches de nous, et malgré tout si peu considérés, les animaux sont capables de faire preuve de sentiments et de sensibilité, nous en avons une fois de plus la preuve. Leur place n’est pas derrière des vitres ou des barreaux où, sous couvert de conservation et de pédagogie, ils ont pour objectif d’amuser le public, mais bien dans leur habitat naturel.
Source : http://www.treehugger.com/files/2011/03/gorilla-inconsolable-after-death-of-her-lifelong-mate.php
Photo : http://www.flickr.com/photos/71256895@N00/4390489544/














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