Une autre étude, toujours canadienne et publiée au cours de la même période, a pour sa part conclu qu’il était plus que jamais nécessaire de poursuivre les analyses concernant l’impact de la consommation des organismes génétiquement modifiés sur l’homme. Car, une fois de plus, les tests effectués sur les animaux ont eu beau prouver l’innocuité des substances, il n’en va pas obligatoirement de même pour l’humain ! L’étude, qui portait sur des femmes et des hommes vivant en ville, a montré qu’il n’était pas nécessaire d’être en contact direct avec des pesticides, dans le cadre de son travail par exemple, pour être contaminé. La contamination se fait donc par l’alimentation et pourrait avoir une influence sur le développement des fœtus humains.
Greenpeace, qui rappelle que 70% du maïs québécois est transgénique, accuse donc les gouvernements de faire preuve de manque de transparence et réclame des études sérieuses et indépendantes.














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